
Son oeuvre est majoritairement tournée vers des représentations de sa banlieue par de grands à plats de couleurs vives.
Les cadrages très particuliers et des rues et maisons désertes en font des compositions étranges et curieusement envoutantes.
Une page de partage sur tous les sujets, selon l'humeur de son auteur...sans tabou mais avec humour et (im)pertinence







De retour d'un court séjour en Pologne, en 1976, Daniel Balavoine se confie dans une interview :
« Sur les plateaux de la télévision, j'ai d'abord rencontré un chanteur dont le rêve était d'aller chanter à Paris, à l'Olympia, mais qui ne le pouvait pas... J'ai trouvé ça vraiment odieux et lamentable. Puis dans la ville, j'ai constaté de drôles de choses. Dans mon hôtel, j'ai vu des gens qui vendaient clandestinement des revues pornos. Dans les grands magasins, j'ai vu des rayons avec mille fois la même paire de gants ou le même imperméable... ça m'a remué le cœur, je me sentais mal, j'ai eu envie de gueuler, j'ai pris le prétexte du Mur de Berlin parce que c'était la seule chose qui me paraissait concrète à ce point-là, c'est-à-dire que c'est quelque chose qui est vraiment bâti contre la liberté individuelle et qu'on peut toucher du doigt. »Les Aventures de Simon et Gunther Stein
