En 1968 Michel Polnareff compose ce Bal des Lazes, balade hypnotique qui raconte un fait divers d'une époque indéterminée, histoire d'amour tragique et immortelle...
Un critique qualifia cette chanson d'unique composition sans lunettes noires du musicien : ironique quand on pense que c'est à partir de cette époque que Polnareff gardera en permanence ses lunettes...
mardi 10 mai 2011
dimanche 8 mai 2011
My Beautiful Laundrette
Sur un scénario original de Hanif Kureishi, le britannique Stephen Frears a réalisé en 1985 ce film à l'origine produit pour la télévision.Le résultat a été jugé assez intéressant pour être présenté au cinéma.
Il raconte l'histoire d'Omar (Gordon Warnecke), un jeune immigré pakistanais qui tente d'exploiter avec l'aide de son oncle, une laverie automatique.
Il devra faire face au racisme et à l'homophobie des skins du quartier. Mais il recevra l'aide de son ami d'enfance, Johnny (Daniel Day-Lewis) avec qui il va vivre une relation amoureuse passionnée et tumultueuse.
Ce très joli film ne pâtit pas du happy-end final, au contraire : une note d'espoir dans l'univers urbain un peu sordide de la banlieue londonienne, ça fait du bien !
Merci à la bande son signée de Stanley Myers et Hans Zimmer.
Il raconte l'histoire d'Omar (Gordon Warnecke), un jeune immigré pakistanais qui tente d'exploiter avec l'aide de son oncle, une laverie automatique.
Il devra faire face au racisme et à l'homophobie des skins du quartier. Mais il recevra l'aide de son ami d'enfance, Johnny (Daniel Day-Lewis) avec qui il va vivre une relation amoureuse passionnée et tumultueuse.
Ce très joli film ne pâtit pas du happy-end final, au contraire : une note d'espoir dans l'univers urbain un peu sordide de la banlieue londonienne, ça fait du bien !
Merci à la bande son signée de Stanley Myers et Hans Zimmer.
samedi 7 mai 2011
Du côté de chez Leigh
Pour les amateurs de ce genre littéraire, Leigh Brackett est un auteur légendaire.
Née le 7 décembre 1915 à Los Angeles elle commence à publier des nouvelles de science fiction dès les années 30. C'est à cette époque - en 1931 exactement - qu'elle rencontre son mari, Edmond Hamilton, lui aussi auteur de roman et de nouvelles de SF.
Après la Seconde Guerre Mondiale, elle signe le scénario de films comme "Rio Bravo", "Hatari!", "Le Grand Sommeil", "Le Privé" ou, dans son genre de prédilection, "L' Empire contre attaque".
Elle décède d'un cancer le 18 mars 1978, dans sa Californie natale.
Elle est surtout célèbre pour avoir créé un héros mythique du genre, Eric John Stark, un aventurier qui écume les planètes Mars et Venus puis, plus tard, la planète imaginaire Skaith.
Mais de toutes les aventures que lui a fait vivre Leigh Brackett, "Le Grand Livre de Mars" est entré au Panthéon de la science fiction.
Trois courts romans le composent et ont fait de Mars un monde familier à tout amateur qui se respecte.
A tel point que Jacques Sadoul, alors directeur de la collection SF chez J'ai Lu, écrivit en 1976, lorsque les sondes Viking se sont posées sur la planète rouge ce court éditorial dans sa revue "Univers" :
"Le seghir ne coulerait pas sur Mars, affirment quelques bons esprits, au vu des photos prisent par les sondes américaines. Pas davantage on a aperçu l'ombre d'Eric John Stark sur la planète rouge. Faut-il donc abandonner tout espoir de faire connaissance avec les martiens qui apparurent dans d'excellents récits de SF ? Je me permettrai de faire remarquer qu'une des bestioles envoyées par la NASA s'est posée dans le désert et l'autre près du pôle. Un jour, parait-il, les Galactiques envoyèrent deux sondes sur la Terre pour voir si elle était habitée; l'une se posa dans le Sahara, l'autre sur la banquise du cercle polaire. C'est depuis que la Terre est considérée comme une planète morte dans tout l'univers.
C'est pourquoi je reste persuadé que les petits hommes verts de Fredric Brown boivent le seghir en compagnie du héros de Leigh Brackett dans une taverne du marché Lakkmanda tel que l'a décrit Catherine L.Moore et je défie quiconque ne sera pas allé vérifier personnellement sur place, de me contredire !"
Alors, vous aussi, plongez vous dans l'univers martien tel que l'ont imaginé ces grands maîtres et vous garderez en mémoire la silhouette baraquée d'Eric John Stark évoluant dans un monde minéral, rougeoyant, rempli d'êtres à la recherche de leur gloire passée et pas si étranges que ça après tout...
Née le 7 décembre 1915 à Los Angeles elle commence à publier des nouvelles de science fiction dès les années 30. C'est à cette époque - en 1931 exactement - qu'elle rencontre son mari, Edmond Hamilton, lui aussi auteur de roman et de nouvelles de SF.
Après la Seconde Guerre Mondiale, elle signe le scénario de films comme "Rio Bravo", "Hatari!", "Le Grand Sommeil", "Le Privé" ou, dans son genre de prédilection, "L' Empire contre attaque".
Elle décède d'un cancer le 18 mars 1978, dans sa Californie natale.
Elle est surtout célèbre pour avoir créé un héros mythique du genre, Eric John Stark, un aventurier qui écume les planètes Mars et Venus puis, plus tard, la planète imaginaire Skaith.
Mais de toutes les aventures que lui a fait vivre Leigh Brackett, "Le Grand Livre de Mars" est entré au Panthéon de la science fiction.
Trois courts romans le composent et ont fait de Mars un monde familier à tout amateur qui se respecte.
A tel point que Jacques Sadoul, alors directeur de la collection SF chez J'ai Lu, écrivit en 1976, lorsque les sondes Viking se sont posées sur la planète rouge ce court éditorial dans sa revue "Univers" :
"Le seghir ne coulerait pas sur Mars, affirment quelques bons esprits, au vu des photos prisent par les sondes américaines. Pas davantage on a aperçu l'ombre d'Eric John Stark sur la planète rouge. Faut-il donc abandonner tout espoir de faire connaissance avec les martiens qui apparurent dans d'excellents récits de SF ? Je me permettrai de faire remarquer qu'une des bestioles envoyées par la NASA s'est posée dans le désert et l'autre près du pôle. Un jour, parait-il, les Galactiques envoyèrent deux sondes sur la Terre pour voir si elle était habitée; l'une se posa dans le Sahara, l'autre sur la banquise du cercle polaire. C'est depuis que la Terre est considérée comme une planète morte dans tout l'univers.
C'est pourquoi je reste persuadé que les petits hommes verts de Fredric Brown boivent le seghir en compagnie du héros de Leigh Brackett dans une taverne du marché Lakkmanda tel que l'a décrit Catherine L.Moore et je défie quiconque ne sera pas allé vérifier personnellement sur place, de me contredire !"
Alors, vous aussi, plongez vous dans l'univers martien tel que l'ont imaginé ces grands maîtres et vous garderez en mémoire la silhouette baraquée d'Eric John Stark évoluant dans un monde minéral, rougeoyant, rempli d'êtres à la recherche de leur gloire passée et pas si étranges que ça après tout...
jeudi 5 mai 2011
Musique Peau Rouge
Certains pensent que "popiser" des musiques traditionnelles relève du sacrilège.
Mais, entre nous, sans ce lifting sonore, aurions nous la curiosité de tendre nos oreilles occidentales à ces créations du bout du monde ?
Deux exemples de la nation Cherokee pour s'en convaincre :
Mais, entre nous, sans ce lifting sonore, aurions nous la curiosité de tendre nos oreilles occidentales à ces créations du bout du monde ?
Deux exemples de la nation Cherokee pour s'en convaincre :
Morning Song
Drums of thunder
mercredi 4 mai 2011
Philip Buller
Je vous l'ai déjà dit mais je suis toujours étonné - pour dire le moins - de constater à quel point internet est une imposture.
On peut tout y apprendre de la vie d'une starlette dont le plus grand titre de gloire a été une panouille dans une publicité pour un hamburger et ne RIEN trouver sur un artiste peintre du plus grand intérêt.
Tout ce que j'ai pu piocher c'est que Philip Buller est un peintre américain, californien pour être précis, et qu'il a commencé à exposer en 1982.
Mais bon, je pense que l'essentiel c'est de pouvoir admirer son oeuvre.
J'aime bien ce style figuratif flou qui donne à ces compositions un caractère onirique et poétique, bien que parfaitement ancrés dans la réalité. Comme si on nous invitait à passer de l'autre côté du miroir ...
On peut tout y apprendre de la vie d'une starlette dont le plus grand titre de gloire a été une panouille dans une publicité pour un hamburger et ne RIEN trouver sur un artiste peintre du plus grand intérêt.
Tout ce que j'ai pu piocher c'est que Philip Buller est un peintre américain, californien pour être précis, et qu'il a commencé à exposer en 1982.
Mais bon, je pense que l'essentiel c'est de pouvoir admirer son oeuvre.
J'aime bien ce style figuratif flou qui donne à ces compositions un caractère onirique et poétique, bien que parfaitement ancrés dans la réalité. Comme si on nous invitait à passer de l'autre côté du miroir ...
lundi 2 mai 2011
Skinny swim
C'était à l'époque où la télé proposait parfois des sujets iconoclastes et osés en ces temps de surveillance étatique...
dimanche 1 mai 2011
Compartiment 23
Au début de ce blogue je vous ai parlé de Frédéric Botton et en particulier d'une chanson qu'il avait écrit pour Mireille Darc.
Le miracle du net a opéré pour une fois ! Voici le clip de l'oeuvre en question, régalez vous !
Le miracle du net a opéré pour une fois ! Voici le clip de l'oeuvre en question, régalez vous !
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