dimanche 30 avril 2017

Méconnus célèbres : 14 - Carmen Maria Vega

Née le 11 juillet 1984 à Guatemala City, Carmen Maria Vega a grandi à Lyon où sa mère l'inscrit à des cours de théâtre alors qu'elle a 7 ans.

Un de ses oncles l'initie à la musique, au jazz en particuliers.

Soutenue par un de ses professeurs, elle commence à se produire sur des scènes régionales.
Après sa rencontre en 2005 avec le compositeur Max Lavégie, elle se lance dans une carrière de chanteuse et prépare avec lui son premier disque.

Suite à son passage aux Francofolies et au Printemps de Bourges en 2009, elle connait un succès national avec "La Menteuse", extrait de son premier album :

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Sur cet album on trouve également "Finir mon verre" :

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En 2012, dans son deuxième opus intitulé "Du chaos naissent les étoiles", on découvre "Le soldat"

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Ce répertoire très personnel, mi jazzy mi humoristique, s'enrichit en 2014 d'un hommage à Boris Vian.

Avril 2017 : sortie de son dernier album "Santa Maria", composé autour du voyage initiatique qu'elle a effectué dans son pays de naissance à la recherche de ses origines : "Le grand secret"

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jeudi 27 avril 2017

Hugo Cabret, la magie du cinéma


Le grand metteur en scène américain Martin Scorsese a voulu en produisant et en réalisant ce film faire une oeuvre que sa fille, née en 1999, puisse voir.


En 2010, le producteur Graham King lui parle d'un roman qui pourrait se prêter à ce projet, "L'Invention de Hugo Cabret" de Brian Selznick.


La proposition convient à Scorsese qui depuis longtemps voulait rendre hommage à Georges Méliès, un pionnier français du 7° art, un peu oublié aujourd'hui.


Paris, dans les années 1930.
Après la mort de son horloger de père, Hugo Cabret, un jeune garçon d'une douzaine d'années, vit avec son oncle, qui entretient les horloges de la Gare Monparnasse à Paris.
Quand celui-ci disparait à son tour, Hugo continue clandestinement à prodiguer l'heure exacte aux voyageurs, en évitant l'inspecteur Gustave et Maximilien, son doberman.
Il a hérité un automate de son père : un humanoïde en métal conçu pour écrire avec un stylo.
Mais, il lui manque une pièce essentielle : une clef en forme de coeur.
Pour la trouver et comprendre l'ultime message de son géniteur, Hugo va devoir affronter l'étrange vieux monsieur qui gère un magasin de jouets dans la Gare et au bout d'une quête parfois dangereuse, découvrir un fabuleux secret...

Filmé en 3D, Hugo Cabret met en lumière de jeunes comédiens de grand talent,
Asa Butterfield, Hugo
Chloé Grace Moretz, Isabelle, la filleule du marchand de jouets;
mais aussi de grands comédiens chevronnés :
Ben Kingsley, Papy Georges, le marchand de jouets
Sacha Baron Cohen, Gustave
Jude Law, le père de Hugo...

Les décors de Dante Ferretti, mis en valeur par la photographie en relief de Robert Richardson, la musique magnifique d'Howard Shore, contribuent à faire de ce film, pensé pour une petite fille, une création tous publics, un moment de charme et de perfection extraordinaire.

Ouverture
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Cachette dangereuse

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Cauchemars

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Hommage à Méliès

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mardi 25 avril 2017

Anthony Gayton

 Anthony Gayton, né à Devon en 1968, étudie la photo à l'Université de Westminster de Londres.

Après plusieurs participations à des expositions collectives, il s'installe à Vienne en 1993.

De 1998 à 2007, il collabore avec le maître autrichien Andreas Bitesnich, spécialiste de portraits et de nus.
A partir de 2007, il travaille en solo en produisant des compositions homo érotiques aux inspirations variées.

L'inspiration mythologique :

Icare
Narcisse


Ganymède

Caïn et Abel

Les ombres fantomatiques :

The Crying

The Whisper

The Resurrection

The Mirror

La mort :

Drowning

Death Affair

Dead Monk

Compositions :

Bacchanale

Miroir, miroir

Le Collectionneur




lundi 24 avril 2017

Parce que c'était lui, parce que c'était moi

     Mon cher Steeven,


On fait vraiment un drôle de duo tous les deux !

Quoi, je pourrais largement être ton père, non ?

Et j'ai un penchant aussi exclusif pour les beaux mecs

 que toi pour les jolies femmes !

                                       
Sportif de haut niveau, tu es un bricoleur surdoué et moi, le licencié de philosophie maladroit de ses mains, je fus employé de banque. Comme univers différents, ça se pose là, il me semble !

Moi je vénère Françoise Hardy 


et les longs métrages intimistes,
alors que toi qui écoutes en boucle du r'n'b et kiffes les films d'actions !


Comment, par quelle étrange alchimie, avons nous pu nous entendre si bien,
comme une évidence instinctive ?

J'étais loin de penser, en cette fin juillet 2012, que pousser la porte du club de fitness que tu animais, 
au rez-de chaussée de l'immeuble de bureaux où mon boulot venait d'émigrer, allait changer ma vie.


Je n'étais pas encore pleinement remis d'une méchante pneumocystose, du moins au moral !
Mon appétit de vivre s'effilochais lentement mais sûrement :
j'étais trop vieux pour séduire, alors à quoi bon entretenir mon corps ?
Le monde me faisait peur, alors voyager...
La création contemporaine me semblait fade, dérisoire et décadente.
Finis les livres, le cinéma, les spectacles...

Le temps qui passait n'était porteur que de déclin inexorable.

Et cette horrible expression, "de mon temps", émaillait mes propos plus que de raison.

Ce doit être magie que de m'avoir redonné confiance en moi.

Qu'y avait-il donc dans l'air de cette salle de sport pour que je te fasse cette confidence dont les détenteurs officiels se comptent sur les doigts d'une seule main ?

D'abord, et c'est la moindre des choses pour un coach sportif, sous ta houlette,
j'ai retrouvé le plaisir de l'exercice physique.


Comme une conséquence automatique, je me suis senti apte à sortir de nouveau en boite de nuit, pour draguer. Je pouvais et j'avais envie de séduire.


J'ai repris goût aux créations de l'époque, du slam aux films de super héros.

Je me suis intéressé aux nouvelles technologies - j'ai même pris un smart-phone ! 

Bref, j'ai rouvert le livre de mes curiosités.

J'ai banni de mon vocabulaire les formules passéistes.

J'ai considéré le monde de demain autrement et regardé le fil des jours autrement que comme une embardée fatale.

Enfin, envisagé la retraite comme une libération et non comme un avant poste de la mort.

Ce que j'ai appris de ta vie, de tes expériences, de tes audaces m'a ouvert les yeux.


Ainsi, la jeunesse de ce temps n'était pas cette bande veule, assistée
et envieuse du confort des fonctionnaires.
Le goût de l'effort, du travail bien fait, de l'initiative et de leur juste rétribution :
tu portes tout cela en toi.

Comme tu portes des valeurs morales fortes, structurantes et essentielles;
de celles qui charpentent un individu et en font un
honnête homme.


Bon, je te sais pudique, peu enclin à t'épancher ou à recevoir des éloges,
mais je tenais à te manifester ma reconnaissance d'être toi et d'être mon ami.

Et te souhaiter un très heureux 33 ème anniversaire !


Alors, je sais que ce n'est pas vraiment ton kif, ni comme chanteur ni comme répertoire, mais je n'ai pas trouvé mieux pour symboliser à la fois notre amitié et nos différences.

En 1984, Michel Sardou compose la musique de cette chanson sur un texte de 
Jean-Loup Dabadie.

Elle est inspirée par la fameuse phrase de Michel de Montaigne justifiant ainsi auprès de ceux qui s'en étonnaient, son affection pour un garçon fort opposé à ce qu'il était et à ce qu'il croyait,
Etienne de La Boétie :

"Parce que c'était lui, parce que c'était moi"

Le refrain qui fait allusion à une femme qui s'interpose entre les deux amis, n'est évidement pas à prendre en compte...😉

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dimanche 23 avril 2017

La France, vue par Jean Yanne

Jour d'élections, je vous propose ce texte déjà ancien du regretté Jean Yanne :


La France

Autrefois, la France s'appelait la Gaule, et ses habitants les Vikings, ou les Normands, ou les Wisigoths.

Après, la France s'est appelé la France, et ses habitants ont été appelés à voter.
Depuis, la France ne s'appelle plus. On l'appelle.
«Eh, la France, tu vas bien faire quelque chose pour nous faire rigoler. »

La France se lève. Elle ne se fait jamais prier. «Je vais vous faire une explosion atomique», qu'elle dit.
Tout le monde se marre. Sacrée France !
Comme elle voit que ça marche, elle enchaîne :

«Je vais vous donner mon avis sur le Proche-Orient, et sur le Moyen-Orient par la même occasion. »

Tout le monde se poile. Alors elle en rajoute : «Je vais vous expliquer comment on stabilise la monnaie. »

Le monde hurle de rire.
La France fait un tabac, et ça fuse de partout:

- Eh, la France, raconte-nous la qualité de la vie
- Eh, la France, parle-nous des réformes
- Eh, la France, qu'est-ce que tu penses de l’avortement, de l'école libre, et de l’ONU, et de la censure, et de ceci, et de cela ?... »

À ces mots, la France ne se sent plus de joie.
Elle ouvre un large bec, et elle cause, elle déclare, elle affirme, elle menace.
Mais oui, elle menace.

Le monde suffoque de bonheur. «Encore!» « Encore ! »
Le monde est méchant. Comme ça l'amuse, il ne la lâche pas.
Et la France continue à causer, à déclarer, à affirmer, à menacer. Mais oui, à menacer.

Bien sûr, à force, comme ça dure un peu trop, on trouve ça un peu pénible, et on a même un peu pitié.
Mais après tout, c'est bien de sa faute à la France si elle est ridicule et si on se fout de sa gueule.
D'ailleurs, elle ne s'en rend pas compte.

Elle est comme les vieilles cocottes qui ont tout bouffé lorsqu'elles étaient jeunes et belles, et à qui l'on fait raconter leur gloire passée pour un verre de vin rouge.

Et y a pas de raison pour que ça s'améliore.
La France, elle va devenir comme la Marie du Pont-Neuf.
Vous savez bien. La pute septuagénaire. Celle qui tapinait sous les ponts.
Elle disait à ses clients «C'est mille balles par-devant et deux mille par-derrière. »
Les clients faisaient leur affaire et quand c'était terminé et qu'ils lui disaient : 
« Combien je te dois ? »,
elle répondait « Où que t'étais ? »

Ça va être ça, la France. Pauvre vieille !

vendredi 21 avril 2017

Animateurs chantants - 1

Encore une plongée dans le rétro !

Bah, quand on prend de l'âge on essaye de faire partager ses souvenirs de jeunesse. Normal, non ?

Imaginez-vous, jusqu'en 1981, il n'existait en France que 5 chaînes de radio !

France Inter (la radio d'Etat), RTL, Europe 1 qui couvraient tout l'hexagone et sur la moitié sud, à l'est RMC (de la Côte d'Azur à Lyon) et à l'ouest Sud Radio (des Pyrénées à Poitiers).

Et leurs animateurs étaient de vraies stars, autant que les présentateurs de la télévision.

Certains s'essayèrent à la chanson, avec plus ou moins de bonheur.

Le premier que je vous propose, vous le connaissez car il officie encore aujourd'hui sur les écrans.
Jean-Pierre Foucault était, au début des années 70, la vedette de Radio Monte-Carlo.
Avec sa co-animatrice Mimi, il a produit un 45 tours avec ce titre, signé Eric Charden,

New-York City 

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A la même époque, Anne-Marie Peysson régnait sur les ondes de RTL.
Ancienne speakerine de la Deuxième Chaîne de l'ORTF, elle avait animé Le Palmarès des Chansons aux côtés de Guy Lux avant de gagner la rue Bayard.
Elle a interprété plusieurs 45 tours dont ce charmant

"Du bois sec"

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Pour clore ce premier tour d'horizon, voici la preuve définitive que le crétinisme radio-télévisuel n'est pas né avec Cyril Hanouna.
En 1971, l'animateur d'Europe 1, Patrick Topaloff, connait un succès fulgurant avec cette chanson(?) signée Claude François et Jean-Pierre Bourtayre :

"J'ai bien mangé, j'ai bien bu"

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mardi 18 avril 2017

Commissaire Montalbano

Depuis de nombreuses années, la chaîne de service public, France 3, propose le dimanche soir, une série policière.

Elles sont britanniques : Les enquêtes de Vera, Inspecteur Barnaby, Inspecteur Lewis, ou Les enquêtes de Morse.
Australienne : Miss Fisher enquête.
Canadienne : Les enquêtes de Murdoch.
Néo-zélandaise : Brockenwood.
Mais aussi allemande : Enquête à l'italienne et...

italienne comme Commissaire Montalbano !

Ce policier transalpin et insulaire est né de l'imagination d'un grand écrivain, Andrea Camilleri.


Auteur d'une centaine d'ouvrages à ce jour, Camilleri a supervisé l'adaptation de son héros au petit écran.
L'aventure débute en 1998 quand le producteur Carlo Degli Esposti, devant l'énorme succès des romans, propose à la RAI le passage du papier à l'image.

10 séries verront le jour (la dernière en cours de tournage) pour un total de 28 épisodes d'une heure et demi en moyenne.


Salvo Montalbano ( Luca Zingaretti ) est commissaire dans la petite ville fictive de Vigata, en Sicile.
Enquêteur sérieux, intègre, il sait qu'il va devoir, pour résoudre ses affaires criminelles, se heurter aux notables, à sa hiérarchie, et aussi à la Mafia !
Mais il peut compter sur une équipe qu'il a formé et qui le seconde sans rechigner : Fazio, Augello et Galluzzo répondent toujours présents. L'ineffable agent Catarella apporte une dose d'humour bien venue.
Côté vie privée, Montalbano est plutôt discret mais bien que fiancé avec Livia, qui demeure sur la péninsule, il ne dédaigne pas se rapprocher de ravissants témoins féminins.
Mélomane et gastronome, le commissaire, malgré son aspect bourru, provoque la sympathie chez le téléspectateur.

Deux extraits de différents épisodes :

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La série ayant rencontré un franc succès dans toute l'Europe, les producteurs, en accord avec Camilleri, ont proposé de 2005 à 2010, deux saisons de 6 épisodes chacune, d'une préquelle intitulée
" Montalbano, les premières enquêtes" qui retrace les débuts de celui qui est alors inspecteur, fraîchement nommé à Vigata, sa ville natalle.

C'est Michele Riondino qui incarne le jeune Salvo.

En voici les deux bandes annonces de France 3 :

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dimanche 16 avril 2017

La lutte, sport sexe et gay ?

Tous les quatre ans, pendant les Jeux Olympiques, nous pouvons tous nous enthousiasmer pour les compétitions de lutte, libre ou greco-romaine.

Il ne vous aura pas échappé que ces sportifs, vêtus de combinaisons très moulantes, adoptent, au début et pendant le combat, des postures à tout le moins équivoques.

Si vous êtes rétifs à ces tournois, pour vous convaincre de la chose, regardez ce clip-montage qui met en évidence le côté homo-érotique de ce sport millénaire.

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jeudi 13 avril 2017

Stella, idole des jeunes iconoclaste

Stella Zelcer, est née le 12 décembre 1950 à Paris.

Sous le pseudo de Stella, elle commence sa carrière à 13 ans en chantant ses propres textes sur des musiques de son oncle Maurice Chorenslup.

Sur des rythmes yéyé, elle égratigne gentiment mais clairement le répertoire de ses confrères et consoeurs de l'époque.

Exemple, pour répondre au "Folklore Américain" de Sheila, elle lance son "Air du Folklore Auvergnat" :

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En réaction à "Si je chante" de Sylvie Vartan, elle entonne "Pourquoi je chante" :

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Son humour caustique ne se limite pas aux artistes : elle s'en prend également aux jeunes des années soixante, contestataires ou beatniks :

"Cauchemar auto-protestateur"

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"Beatniks d'occasion"


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"Si vous connaissez quelque chose de pire qu'un vampire"


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La fin des sixties emporte Stella qui demeure toutefois dans le monde de la musique, puisqu'elle épouse Christian Vander, le leader de Magma groupe de jazz progressif dont elle devient la chanteuse.

C'était notre moment nostalgie, mais un moment plutôt rafraîchissant et pas rance pour un sou !

lundi 10 avril 2017

Siro-A

Quand on me demande où je trouve mes sujets, je pourrais répondre que c'est souvent en regardant Arte !
C'est bien Arte pour découvrir des artistes, des films, des lectures dont on n'entend jamais parler ailleurs.
En particuliers dans "Tracks", cette émission de 3ème partie de soirée, un peu branchouille snobinarde à la marge mais où il y toujours quelque chose à retenir.

Il y quelques semaines, j'ai ainsi découvert Siro-A.

Siro-A signifie en japonais "Blanc anonyme".

Ce groupe de 7 danseurs japonais, créé en 2002, dans la ville de Sendaï (nord de Tokyo) propose des shows extraordinaires, mélangeant projections, danse, mime, un peu de comédie sur une bande son électro.

Ils participent à de nombreux festivals et talent-show de par le monde : ils se sont produits à America Got Talent en 2013 et n'ont terminé que demi-finalistes, comme quoi, ce genre de programmes a des limites...!

Quelques extraits pour juger :

Avatar

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Character Cinema


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Leptoner


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Prismer


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Human Layer


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vendredi 7 avril 2017

Carlos Paez Vilaro, artiste multiple


Cet homme était une des gloires nationales de l'Uruguay.

Carlos Paez Vilaro était peintre, sculpteur, architecte, poète, écrivain et musicien.

Né le 1er novembre 1923 à Montevideo, il s'intéresse très tôt au dessin (1939) et part en Argentine en 1941 où il devient ouvrier dans une manufacture d'allumettes de Buenos-Aires.
Il fait la connaissance de plusieurs artistes locaux et s'initie à l'art afro-uruguayen à son retour au pays.
Il se perfectionne à Salvador de Bahia (Brésil), commence à exposer ses oeuvres et prend la direction du Musée d'Art Moderne de Montevideo.

Il co-réalise le film documentaire Batouk sur une musique de Michel Magne et des poèmes d'Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor.

Nommé "Citoyen illustre de Montevideo" en 2003, il s'éteint dans la villa atelier qu'il a construit, Casapueblo, près de la ville de Punta Ballena, le 24 février 2014.

Peintures










Sculptures






Poésie illustrée : Cérimonia del sol

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Album de musique afro-sud-américaine : Afrikandombe


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Casapueblo :