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mardi 11 février 2020

Anniversaire

60 ans !
Ça aurait pu être ton âge aujourd'hui. Ça aurait dû !
Mais obtient-on jamais ce qui est dû ?

Toi, en tout cas, tu as 46 ans pour l'éternité.

Alors pour célébrer cet anniversaire qui n'en est un que pour nous autres qui sommes encore là, 
je t'envoie ce bouquet de chansons.

Trois artistes que tu affectionnais.

Je t'embrasserais bien, mais fait-on cela là où tu es ?

Je pense à toi mon frère.

Elton John : "Circle of life" (from The Lion King)


ABBA : "Like an angel passing through my room"


Daniel Balavoine : "Partir avant les miens"


lundi 24 avril 2017

Parce que c'était lui, parce que c'était moi

     Mon cher Steeven,


On fait vraiment un drôle de duo tous les deux !

Quoi, je pourrais largement être ton père, non ?

Et j'ai un penchant aussi exclusif pour les beaux mecs

 que toi pour les jolies femmes !

                                       
Sportif de haut niveau, tu es un bricoleur surdoué et moi, le licencié de philosophie maladroit de ses mains, je fus employé de banque. Comme univers différents, ça se pose là, il me semble !

Moi je vénère Françoise Hardy 


et les longs métrages intimistes,
alors que toi qui écoutes en boucle du r'n'b et kiffes les films d'actions !


Comment, par quelle étrange alchimie, avons nous pu nous entendre si bien,
comme une évidence instinctive ?

J'étais loin de penser, en cette fin juillet 2012, que pousser la porte du club de fitness que tu animais, 
au rez-de chaussée de l'immeuble de bureaux où mon boulot venait d'émigrer, allait changer ma vie.


Je n'étais pas encore pleinement remis d'une méchante pneumocystose, du moins au moral !
Mon appétit de vivre s'effilochais lentement mais sûrement :
j'étais trop vieux pour séduire, alors à quoi bon entretenir mon corps ?
Le monde me faisait peur, alors voyager...
La création contemporaine me semblait fade, dérisoire et décadente.
Finis les livres, le cinéma, les spectacles...

Le temps qui passait n'était porteur que de déclin inexorable.

Et cette horrible expression, "de mon temps", émaillait mes propos plus que de raison.

Ce doit être magie que de m'avoir redonné confiance en moi.

Qu'y avait-il donc dans l'air de cette salle de sport pour que je te fasse cette confidence dont les détenteurs officiels se comptent sur les doigts d'une seule main ?

D'abord, et c'est la moindre des choses pour un coach sportif, sous ta houlette,
j'ai retrouvé le plaisir de l'exercice physique.


Comme une conséquence automatique, je me suis senti apte à sortir de nouveau en boite de nuit, pour draguer. Je pouvais et j'avais envie de séduire.


J'ai repris goût aux créations de l'époque, du slam aux films de super héros.

Je me suis intéressé aux nouvelles technologies - j'ai même pris un smart-phone ! 

Bref, j'ai rouvert le livre de mes curiosités.

J'ai banni de mon vocabulaire les formules passéistes.

J'ai considéré le monde de demain autrement et regardé le fil des jours autrement que comme une embardée fatale.

Enfin, envisagé la retraite comme une libération et non comme un avant poste de la mort.

Ce que j'ai appris de ta vie, de tes expériences, de tes audaces m'a ouvert les yeux.


Ainsi, la jeunesse de ce temps n'était pas cette bande veule, assistée
et envieuse du confort des fonctionnaires.
Le goût de l'effort, du travail bien fait, de l'initiative et de leur juste rétribution :
tu portes tout cela en toi.

Comme tu portes des valeurs morales fortes, structurantes et essentielles;
de celles qui charpentent un individu et en font un
honnête homme.


Bon, je te sais pudique, peu enclin à t'épancher ou à recevoir des éloges,
mais je tenais à te manifester ma reconnaissance d'être toi et d'être mon ami.

Et te souhaiter un très heureux 33 ème anniversaire !


Alors, je sais que ce n'est pas vraiment ton kif, ni comme chanteur ni comme répertoire, mais je n'ai pas trouvé mieux pour symboliser à la fois notre amitié et nos différences.

En 1984, Michel Sardou compose la musique de cette chanson sur un texte de 
Jean-Loup Dabadie.

Elle est inspirée par la fameuse phrase de Michel de Montaigne justifiant ainsi auprès de ceux qui s'en étonnaient, son affection pour un garçon fort opposé à ce qu'il était et à ce qu'il croyait,
Etienne de La Boétie :

"Parce que c'était lui, parce que c'était moi"

Le refrain qui fait allusion à une femme qui s'interpose entre les deux amis, n'est évidement pas à prendre en compte...😉


dimanche 4 octobre 2015

Ma mère

Ma chère Maman, je te souhaite un heureux 85ème anniversaire !

Pour l'occasion, je te dédie cette superbe chanson d' Arno Santamaria :



vendredi 2 janvier 2015

Najoua Belyzel

Je vous propose, pour commencer l'année, d'écouter une chanteuse que personnellement je viens tout juste de découvrir, Najoua Belyzel.

Née Najoua Mazouri, à Nancy le 15 décembre 1981 elle est licenciée en droit.
En 2002, elle part pour Paris où elle rencontre le producteur Christophe Casanave qui va lui composer les musiques de ses chansons et co-écrire avec elle certains textes.

Après deux succès d'estime - ses deux premiers albums, Entre deux mondes...en équilibre en 2006 et Au féminin en 2009 - qui lui ont permis de faire des duos avec des artistes confirmés, elle sort ces jours-ci un clip réalisé par son compagnon, en prélude à son troisième opus.

"Que sont-ils devenus"


Tourné en forêt de Fontainebleau avec des jeunes figurants de passage...dont ma nièce Pauline (en polo orange à manches longues) cette chanson émouvante évoque les enfants disparus.

Bien qu'elle reconnaisse être une fan de Mylène Farmer, Najoua fait montre de qualités d'auteur-interprète très personnelles et devrait, si les dieux du showbiz le veulent, rencontrer le succès auprès du grand public et faire la carrière qu'elle mérite.


mardi 18 février 2014

Tenir ta main

Le jeune chanteur Grégoire (Grégoire Boissenot, né le 3 avril 1979 à Senlis dans l'Oise) a eu un parcours difficile.

Dernier d'une fratrie de 4, Grégoire est guidée vers la musique et la culture en général par son aîné Ludovic.
ce dernier se tue dans un accident de voiture à l'âge de 33 ans, en 2002.
Cinq années plus tard, Grégoire découvre son troisième frère pendu dans la maison familiale. Nicolas avait 33 ans.

Devenu chanteur et rencontrant enfin le succès grâce à My Major Company, système de production par le public, il compose cette chanson émouvante pour rendre hommage à ses deux frères.

Il s'arrange néanmoins pour que le texte puisse rencontrer tous les deuils ou toutes les séparations possibles.

C'est un message qui me parle en ce 18 février : huit ans après, j'ai toujours mal de ton absence, mon frère.


lundi 18 février 2013

Poste restante


Je vous ai déjà dit toute l'admiration que j'ai pour Raphaël et ses chansons.

Ce titre, "Poste restante", est un bonus de la réédition de son second album "La Réalité".

Dès la première écoute, le texte m'a bouleversé sans que je sache mettre un mot sur le sentiment qui m'étreignait.

Ce n'est qu'il y a quelques jours que j'ai compris.



18 février 2006 : Salut frérot, je pense toujours à toi...

lundi 3 août 2009

Poème amérindien


Quand je ne serai plus là, relâchez-moi,

Laissez-moi partir.


J'ai tellement de choses à faire et à voir.


Ne pleurez pas en pensant à moi,

Soyez reconnaissants pour les belles années,

Je vous ai donné mon amitié.

Vous pouvez seulement deviner

Le bonheur que vous m'avez apporté.


Je vous remercie de l'amour que chacun vous m'avez démontré,

Maintenant, il est temps de voyager seul.

Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine.


La confiance vous apportera réconfort et consolation.

Nous serons séparés pour quelques temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur.


Je ne suis pas loin et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai.


Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.
Et si vous écoutez votre coeur, vous éprouverez clairement
La douceur de l'amour que j'apporterai.


Et quand il sera temps pour vous de partir,

Je serai là pour vous accueillir.

Absent de mon corps, présent avec Dieu.

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,

Je ne suis pas là, je ne dors pas,

Je suis les mille vents qui soufflent,

Je suis le scintillement des cristaux de neige,


Je suis la lumière qui traverse les champs de blé,
Je suis la douce pluie d'automne,

Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin,

Je suis l'étoile qui brille dans la nuit.


N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,

Je ne suis pas là. Je ne suis pas mort.


Quand je suis tombé sur ce poème, j'ai pensé aussitôt à toi, Papa !
15 ans déjà aujourd'hui.
Toi que je ne peux me résoudre à venir voir, allongé dans une boite sous une dalle de pierre.
Parce que au fond de moi, je sais que tu n'es pas là...
Tu es en moi, je suis un peu de toi qui continue à vivre et à t'aimer.

dimanche 26 avril 2009

Anniversaire

On s'est rencontré le 28 juillet 1991, dans la Jardin des Trinitaires :
tu promenais ta petite chienne, Cassandre, et moi, je cherchais à oublier mon récent veuvage...

Le détail des années qui ont suivi ne concerne que nous.
Mais j'avais envie de te rendre un petit hommage à l'occasion de ton anniversaire :


4(x) gros bisous, mon Jean Marc !

mercredi 11 février 2009

11 février

Mon cher Frédéric,

Ca fait 49 ans aujourd'hui que tu es venu au monde.

J'ai encore devant les yeux la fenêtre de la maternité de l'hôpital de Meaux que je fixais avec émotion en tenant la main de grand mère. J'étais trop jeune pour pouvoir monter rendre visite à maman et c'est ainsi que je t'ai vu pour la première fois, dans ses bras, derrière la vitre de sa chambre.

J'ai aussi dans l'oreille les cris de Yves, notre benjamin, quand tu lui as refermé sur les doigts la chaise longue avec laquelle il voulait jouer... pour qu'il ne se fasse pas mal ! J'en ai été malade pendant trois jours !

Et cette fin d'après-midi quand tu m'as interpelé, au sortir de je ne sais plus quel garage à vélos ou local à poubelles, pour me dire que tu avais fait l'amour avec une fille pour la première fois : tu rayonnais ! Comme dit si bien Sardou, tu "avais avalé la lumière" !

Ce jour aussi, où après mon coming-out, tu m'as accompagné en voiture pour aller chercher celui qui allait partager ma vie pendant 6 ans et devenir un membre de notre famille : on n'a pas parlé de ça en chemin, mais ce non-dit valait pour moi, qui appréhendais ta réaction, tous les discours du monde !

Tes enfants, Mickaël et Jennifer. Ton chien, Stiff. Tes chats...
Et le reste...

49 ans que tu es arrivé.
Et dans huit jours, 3 ans que tu es parti !

Tu sais, j'ai un peu moins peur de devoir y aller un jour maintenant que je sais que tu m'y attends...

Bon anniversaire, frangin !

vendredi 5 décembre 2008

Avoir une fille



Post dédié à mon petit frère Yves et à son bout de chou de 3 mois...



Extrait de la comédie musicale "Roméo et Juliette" : le père de Juliette dit ce qu'il éprouve en voyant grandir sa fille...
Belle prestation de Sébastien Chato (souvenez vous, il s'appelait El Chato quand il a débuté dans "La Classe " sur FR3, avec Fabrice...)

lundi 17 novembre 2008

Joli Meaux






Autour et alentours de ma ville...

lundi 1 septembre 2008

Au tour de Nolhan !


Ma nièce a donné naissance à un petit garçon de 51 cm et de 3.9 kg dans la nuit du 31 août au 1er septembre...


Nolhan est donc parmi nous quelques jours après sa tante Pauline...


Gros bisous à Jennifer, la maman, Jeremy, le papa...et une pensée pour Frédéric, le grand père qu'il ne connaîtra pas...



samedi 30 août 2008

Bienvenue Pauline !


Je suis tonton depuis jeudi !

Ma nièce nous a rejoint à 23h46 !
Elle pèse 3.5 kg et mesure 51 cm.

Elle est en pleine forme et la maman, comme de juste, un peu fatiguée, se porte bien aussi !
Le papa, mon petit frère, est aux anges, avec les yeux un peu tirés, mais bon...

Un gros gros gros bisous à tous les trois !


jeudi 28 août 2008

Jazz : 1994 - 2007

Une vie de Chien !

A la fin de l'été 94, j'ai confié à mon ami Jean-Marc que j'aimerai bien avoir un petit chien.
Un petit toutou, un peu comme sa Cassandre, un adorable caniche abricot nain, si douce et si docile !
Et le 26 septembre, il me téléphone du travail :
"Tu as toujours envie d'un chien ?"
"Oui, pourquoi ?"
"La chienne de ma collègue a fait 4 petits la nuit dernière ! C'est une caniche naine, mais elle a fauté avec un batard marron ! Toutefois, les chiots sont tous noirs : 3 mâles et une femelle !"
"Ok, je prends la femelle !"

Deux mois plus tard, les bébés tout juste sevrés sont distribués aux heureux "parents" : je n'ai retenu que le fait que deux des frères sont prénommés "Réglisse" et nous voilà repartis avec la petite Jazz.
Une petite boule de poils, frisée et toute douce qui tremble de tout son corps dans mes mains !
Le voyage sera un véritable supplice pour la pauvre bête ! Elle va geindre pendant tout le parcours et finira même par vômir sur mes genoux !

Enfin rendus à Meaux, direction le vétérinaire : vaccination, carnet de santé; La collègue de Jean-Marc a déjà fait procéder aux premiers examens post nataux : mon bébé est en bonne santé !
Un petit détour par mon travail pour montrer l'enfant aux collègues et c'est la maison !

Surprise : elle semble déjà chez elle ! Elle renifle son panier, sa gamelle, ses jouets ! C'est bon, l'endroit lui convient. Elle est désormais rassurée !

Un animal chez soi, ça vous change la vie !
Vous avez quelqu'un qui dépend de vous désormais, dont il faut s'occuper, le sortir, le nourrir, le soigner...
Mais aussi quelqu'un qui vous regarde avec tendresse, qui vous écoute (je veux dire qui vous porte attention, parce que ma Jazz, c'était plutôt le genre cabocharde, sauf dans la rue où elle était d'une parfaite obéissance), qui communique par mille mimiques et attitudes qu'on décrypte avec le temps !
Jalouse aussi : des gens parfois, (surtout des compagnons de passage, les réguliers étaient vite adoptés) mais surtout des autres canidés ! Une vrai terreur de 4.5 kg et d'à peine 30 cm de haut!!!N'hésitant jamais à donner de la voix envers 10 fois plus gros qu'elle !

Et qui adore jouer !
Peut on imaginer une femme de 75 ans courrir après une balle comme ma chienne le faisait encore à presque 13 ans (conversion des années canines approximatives...) ? La ramasser entre ses dents et la déposer à vos pieds, gluante de bâve pour que vous la relanciez une 100ème fois ?

Ah, qui n'a pas expérimenté un réveil par un petit chien qui a fait sa grosse commission sur votre descente de lit, a consciencieusement marché dedans à plusieurs reprises, est grimpée sur le lit et vous tartine le visage d'excréments encore frais de ses petites pattes, n' a rien connu !

La joie des retrouvailles, quand au retour des vacances, après un séjour chez Mammy (ma mère) elle me faisait la fête ! D'accord tous le chiens font la fête, même quand vous remontez de vider la poubelle ou d'aller chercher le courrier ! Mais quand même, ça fait chaud au coeur !On a l'impression de compter pour au moins un être sur cette Terre !

Avec l'âge, les poils marrons hérités de son père ont refait surface sur les pattes et la tête !
Elle n'avait pas les pattes fines des caniches : Jazz, elle, elle avait des pieds ! L'extrémité de ses membres était recourbée et faisait penser à des pieds !

Certes, j'ai apprécié modérement les incontinences sur le canapé ou sur le lit, quand pris par l'ordinateur, je ne la sortais pas assez tôt mais bon...

Quand ce vendredi de juillet 2007, je suis rentré, elle n'était pas derrière la porte comme d'habitude!
J'ai fait deux pas dans l'entrée et je l'ai vu, étendue, raide, au coin du meuble à cd...

J'aime à penser qu'elle a eu une crise cardiaque, qu'elle est partie comme ça, d'un coup, sans souffrir...pour me consoler de n'avoir pas été là peut être, mais qu'aurais-je pu faire ?

Ca fait un an maintenant qu'elle n'est plus là !
Quand je suis revenu de l'hôpital en octobre dernier, je n'ai pas réalisé tout de suite qu'il manquait quelqu'un dans la maison...C'est un peu plus tard que je me suis surpris parfois, à me tourner vers le canapé, comme pour lui demander si elle voulait sortir...
Les promenades dans le Jardin des Trinitaires ou au bord de la Marne ne sont plus les mêmes maintenant et les voisins avec qui j'avais pris l'habitude de bavarder lors de nos sorties, quand eux aussi promenaient leur compagnon à 4 pattes, je ne les vois plus que rarement, par hasard...

Je n'ai pas envie de prendre un autre chien comme on m'en presse parfois.
J'en voulais un, je l'ai eu ! Ca ne se remplace pas, tout comme un enfant ou un amour...