mercredi 22 juillet 2009

H

Je ne suis pas toujours un fan de l'humour Canal Plus.
Pourtant, cette série hospitalière m'a fait hurler de rire et a failli provoquer plusieurs étouffements (si on regarde en mangeant : c'est dangereux la télé, des fois...) !

Créée par Jean-Pierre Ramsay Levi, Abdel Kader, Xavier Matthieu et Eric Judor.

Eric Judor (Aymé, l'infirmier trouillard), Ramzy Bédia (Sabri, l'aide soignant tire-au-flan), Jamel Debouze (Jamel, le receptionniste), Sophie Mounicot (Clara,l'infirmière chef mytho-nyphomane), Catherine Benguigui (Béa,l'infirmière coincée) constituent la folle équipe médicale de cet hôpital de fous dont l'invraisemblable Jean-Luc Bideau (le docteur Strauss) assure la direction.
La réalisation est signée de Charles Nemes et Edouard Molinaro.

Si l'action ne se déroule pas dans une institution psychiatrique, on pourrait le croire...

mardi 21 juillet 2009

Armstrong

Dans un sketch des "Deschiens", François Morel évoque son admiration pour ce trompettiste légendaire qui a gagné 7 fois le Tour de France et marché sur la Lune en dépit d'un cancer !

C'est du marcheur des étoiles dont je veux vous parler.

Une fois n'est pas coutume, je vais en effet sacrifier à l'actualité.
Il y a 40 ans aujourd'hui, à 2 h 56 du matin, un homme posait le pied sur la Lune.

Neil Armstrong entrait dans l'Histoire et la Légende de l'Humanité.

Né le 5 août 1930 à Wapakoneta (Ohio), après une jeunesse chez les scouts, il est diplomé de l'Université Purdue et devient pilote d'essai en 1955.
En 1966, il participe à la mission orbitale Gemini 8 au cours de laquelle il procède à l'arrimage de deux modules spatiaux.
Il sera ensuite "commandant de secours" de Gemini 11 mais ne prendra pas part au vol.

1969 : Apollo 11 s'envole pour aller se poser sur l'astre de nos nuits.

Avec Buzz Aldrin et Michael Collins, Armstrong, à bord du LEM, "alunit" le 20 juillet à 20 h 17.
Le 21 au matin, il descend de la capsule.

"Un petit pas pour l'homme, un pas de géant pour l'humanité" : cette phrase a été peaufinée par Neil Armstrong lui même.
Rejoint par Aldrin, il arpenta le sol lunaire pendant 2 heures et 31 minutes.

A l'époque, la population de la Terre est estimée à 3,6 milliards d'individus.
On pense que 500 millions d'entre eux ont vu et/ou entendu la séquence historique.



Aujourd'hui, un des cratères autour de la zone d'atterrissage porte le nom d'Armstrong de même que l'astéroïde 6469.

Si je vous ai parlé un peu de cette expédition, c'est qu'en amateur de science fiction patenté, je considère que c'est le plus grand évènement depuis la domestication du feu.
L'homme a quitté ce jour là sa planète natale pour commencer une colonisation des étoiles... en panne à cette heure, mais gardons espoir !

J'ai découvert qu'une comédie musicale avait été créée pour célébrer cette conquête de Séléné :
"Moon landing" qui fut montée à Derby (UK) en 2007.
L'excellent Glenn Carter y joue le rôle d'Armstrong.



Ah, une dernière chose : ne me postez pas de commentaires pour me faire part de vos doutes sur la réalité de cette expédition, je ne les validerai pas !
Ma tolérance à la connerie a des limites !

lundi 20 juillet 2009

Dans la solitude des champs de coton

Quand j'ai commencé ce blogue, je croyais avoir des choses pertinentes et brillantes à dire sur les choses et les oeuvres que j'aimais et dont j'allais vous parler.
Au fur et à mesure de mes articles, je m'aperçois que ce qui caractérise mes réactions en face des créations qui m'ont touché, c'est justement d'être resté...sans réaction! Pétrifié, plongé dans un abime d'admiration ou d'interrogation, de contemplation ou de nostalgie !

Bernard-Marie Koltès est l'un des auteurs dramatiques de langue française les plus joués de par le monde.
D'une beauté physique rare, il fut foudroyé par la sida en 1989, il avait tout juste 41 ans.

La philosophie marxiste qui soutend son oeuvre ne lui a pas barré la voie de la notoriété dans les pays anglo-saxons, les Etats Unis entre autres.
On adhère ou pas à sa façon de voir le monde mais son style littéraire, sa poésie, la force des mots qu'il met dans la bouche de ses personnages ne peuvent que nous renvoyer à nos questions primordiales. Car ici le marxisme n'est pas tant un apport de solutions pré-mâchées qu'une façon particulière de poser la question.
Ses pièces éclairent, à sa manière, les préoccupations fondamentales de l'homme. Au spectateur de bâtir ses réponses sur le même modèle ou un différent : ce qui compte c'est que la question soit posée !

Dans la solitude des champs de coton met en scène un dealer et un client, un noir et un blanc dans une situation de deal. Le dealer sait que le client désire - est dépendant de - quelque chose qu'il (le dealer) peut lui offrir. Il est cependant dépendant lui aussi du désir du client. L'un et l'autre deviennent inséparables.

D'où l'analyse intéressante de Koltès sur les rapports commerciaux et le marché en général. Plus encore, le rapport humain en général est réduit à un marché entre deux protagonistes. Koltès multiplie les couples d'opposition (dealer/client, homme/animal, mâle/femelle, blanc/noir…).

À l'intérieur de ces couples, un seul rapport est possible : le deal. Le deal se fait alors matrice, tendeur de toute l'action de la pièce. Il sous-entend alors rapports de séduction, d'intimidation, de confrontations sourdes.

J'ai vu la mise en scène de cette pièce par le grand Patrice Chéreau, qui interprétait aussi le rôle du "Client" accompagné de Pascal Grégory dans celui du "Dealer".

Voici un extrait d'une autre version, réalisée pour la télévision :

dimanche 19 juillet 2009

Hugues de Courson

Ce compositeur, musicien et arrangeur français, né à Paris en 1949, est un génie.
Oui, je sais, ce mot est un tantinet galvaudé de nos jours.
Mais lui, c'est vrai !

La preuve ?
La voici : il a imaginé ce qu'aurait pu être la musique du divin Mozart s'il avait été appelé à la cour du Grand Turc au lieu de l'Empereur d'Autriche !
Et ce fût cet immense succès planétaire "Mozart l'Egyptien" !

Les symphonies et autres extraits d'opéras de l'enfant prodige de Salzburg arrangés avec un orchestre arabe !

Un extrait pour se convaincre de la hardiesse et de l'absolue réussite de l'entreprise :

samedi 18 juillet 2009

Heddy Maalem

Danseur et chorégraphe algérien, né à Batna, il fonde sa compagnie en 1990.
En 2000, il produit "Black Spring" qui met en scène des danseurs africains sur le thème de l'identité.

Voici deux extraits de ce show :



vendredi 17 juillet 2009

Encore quelques sportifs dévêtus...


Mason Wyler (Usa), Cyclisme.

Nick Youngquest (Australie), Rugby.


Nick Symmonds (Usa), Athlètisme.

Frédérick Michalak (France), Rugby.

James Toseland (Usa), Moto.

Feliciano Lopez (Espagne), Tennis.

Fernando Verdasco (Espagne), Tennis.

Epke Zonderland (Pays Bas), Décathlon.

Attention les yeux...

Oscar De la Hoya (Mexique), Boxe.

Et celle là, je me demande où elle a bien pu être prise et pour quelle compétition ?

Theo Seager (UK), Gymnastique.

jeudi 16 juillet 2009

Le papa de Nicolas

Lui, vous le connaissez !
Le Petit Nicolas !
Pas celui de la rue du Faubourg Saint Honoré, celui ci :Fils de deux hommes - et oui, en avance sur son temps ! - René Gosciny et Jean-Jacques Sempé, ce petit garçon malicieux mais gentil est le portrait (presque) vivant d'une époque heureuse, où les enfants n'avaient que des soucis d'enfants et des jeux de leur âge...

Nous reparlerons du "Roi René" dans un autre article.

Aujourd'hui, je voudrais rendre hommage à un...dessinateur est bien réducteur ! Peintre, un rien solennel !
Poète, sans aucun doute.
De cette poésie, tendre ou cruelle, mélancolique ou aimable, amère parfois, douce et douloureuse comme la vie.
Jean Jacques Sempé est né le 17 août 1932 à Bordeaux.
Il commence sa carrière pendant son service militaire en collaborant à "Ici Paris" ou "Sud ouest".
A partir de 1957, c'est la consécration avec des publications dans "Paris Match", "L'Express", "Pilote" et à l'étranger "Punch", le "New York Times" et le "Newyorker".
Son humour semble universel et ses dessins séduisent le monde entier.